Quelques recettes de houmous sur la toile…

Sur une base de poix chiches, je prends toujours plaisir à détourner ce plat.
Comme je ne fais jamais 2 fois exactement pareil et que je ne note rien, voici quelques idées piochées ici et là.

Souvent utilisé en apéro, je l’aime aussi beaucoup accompagné de riz et de légumes verts pour un repas complet.

La base, ou améliorée, avec des courgettes, des petits-pois, de l’avocat, aux herbes, à la betterave, à la patate douce, au tomates séchées, aux mogettes, aux poivrons rouges, aux amandes, avec des lentilles corail et coo, avec des lentilles et à l’ail des ours.

En anglais : avec de la courge, des épinards, de la courge encore, des haricots blancs.

L’écologie comme socle commun

Il n’y a jamais eu autant de personnes que peux contacter directement ou via 1 ou 2 contacts à l’Assemblée Nationale ou au gouvernement.

En même temps, cela ne me réjouit absolument pas : nous battons des records d’abstention et je ne me retrouve pas dans les premières mesures annoncées par Emmanuel Macron.

Ce qui me désole le plus c’est le manque de projets à court terme couplée à une vision à long terme des questions d’écologie.

Compte tenu des urgences actuelles, l’écologie devrait être la colonne vertébrale de tout projet politique sérieux.

Qui que nous soyons, nous ne pouvons faire sans le vaisseau Terre.

Partant de ce principe, pourrions-nous imaginer un mouvement transversal qui réunirait des écologistes venant de différents partis ? Pas forcément un mouvement d’ailleurs, plutôt un groupe d’échange, de réflexion et de propositions. Un groupe qui permettrait de définir de grandes lignes communes visant à réduire l’empreinte environnementale et à restaurer les écosystèmes.

Les personnes appartenant à ce groupe de réflexion, ou qui en partageraient les idées, auraient pour objectif de traduire ces grandes lignes en objectifs cohérents avec les idées de leurs propres partis.

Bref, une forme de lobbying écologique politique transparent.

(bon… je dis ça… mais d’un autre côté, je n’ai jamais vraiment compris l’intérêt des partis politiques pour des citoyens tels que moi qui ont du mal à adhérer en bloc à un ensemble d’idées formatées)

Petit à petit je quitte FB et TW…

Ma première connexion à l’Internet remonte à l’été 1994, c’était à l’époque avec FranceNet et il m’avait fallu envoyer une copie de ma carte d’identité pour avoir mes codes. Vingt ans plus tard, j’écrivais dans ce billet que j’allais réduire ma dépendance aux GAFA : je ne pensais pas que la dépendance à Facebook serait aussi forte.

Mine de rien, les outils que sont Twitter et Facebook nous permettent d’échanger de l’information comme jamais nous ne l’avons fait. D’accord, il y a bien des plateformes comme Diaspora* (j’utilise l’instance Framasphère proposée par Framasoft), mais nous nous retrouvons vite entre geeks et autres illuminés des alternatives. C’est très sympa, mais j’ai aussi envie d’échanger avec des personnes plus éloignées de ma bulle.

Et là, fin 2016 est apparu Mastodon que je commence à utiliser depuis cette semaine via l’instance Framapiaf (encore merci Framasoft !).

Du coup, je me dis que ça peut être possible : cette plateforme décolle vraiment vite et nous commençons à voir la presse généraliste en parler (Figaro, 20 Minutes, Libé…)

Et pour celles et ceux que ça intéresse de creuser un peu plus le sujet, voici 3 videos :

En moins de 4 minutes clair et concis, en français :

En 7 minutes, assez complet, en anglais :

En 30 minutes, avec pas mal de digressions, en français :

Lydia Bourguignon : « L’agriculture est la seule source de richesse qu’il soit »

 » Il nous faut ainsi réactualiser la définition de l’agriculture car elle est la seule source durable de richesse qui soit. Contrairement à l’industrie ou à l’extraction de minerais qui apportent une transformation irréversible, un grain de blé semé en donne cent grâce à la seule énergie du soleil.  »

Source : Kaizen Magazine : Lydia Bourguignon : « L’agriculture est la seule source de richesse qu’il soit »

Les Echappées : une plateforme où il fait bon apprendre

Franck fait partie de ces personnes que je rencontre à l’occasion des salons auxquels je participe ici et là et avec lesquelles je garde un lien. Il faut dire, qu’en ce qui concerne Franck, le fait qu’il vienne s’installer du côté d’Ancenis alors que nous nous sommes rencontrés sur Paris a aidé à garder le contact.

Franck est de cette peuplade des tisseurs de liens. Un talent qu’il exerce notamment à travers le projet de la Télé des enchantés.

Mais la grosse actualité de ce printemps 2017 pour Franck et son amie Julie c’est la plateforme « Les échappées » que je vous invite à découvrir :

Ce nouveau monde qui ne demande qu’à naître…

Cette prise de parole de Valarie Kaur m’a rappelé cette phrase d’Antonio Gramsci sur les crises, les monstres et ténèbres.
Ce n’est qu’en prenant conscience et en acceptant la situation que nous pourrons la transformer.
Oui, respirons, crions si cela nous soulage, mais laissons nos peurs de côté, et ensemble accouchons de ce monde plus juste qui ne demande qu’à naître.

Merci à mon amie Sandrine Roudaut d’avoir partagé cette video plus tôt dans la matinée et de m’avoir permis de découvrir ainsi le parcours et l’engagement de Valarie Kaur (notamment son projet Revolutionary Love).

Oui Sandrine, tout cela résonne parfaitement avec ton livre « Les Suspendu(e)s ». Ce cri du cœur parle fort et juste.
Merci à toi sœur de sens.

Les data peuvent-elles nous rendre heureux ?

Devant un tel article, je ne sais pas si je dois rire ou me révolter.

Extrait :

« Mon propos est aussi simple que radical. Arrêtons de voir la donnée au prisme de la surveillance ou de la performance économique. Il est urgent que nous opérions un changement d’axe, de perspectives. Ne nous demandons plus ce que nous pouvons faire pour la donnée mais ce que la donnée peut faire pour nous.Mettons la donnée au service de la seule cause qui compte vraiment. Notre bonheur. Celui de nos enfants. De notre planète. »

Source : Les data peuvent-elles nous rendre heureux ? | L’ADN